Un peu à l’ouest

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Récup

J’ai publié, l’été dernier, sur un blog éphémère et désormais hors ligne, quelques divagations.

Je les ai rapatriées ici (rassurez-vous, votre agrégateur n’est pas fou, et je ne me suis pas mis à écrire en quantité !)

Pour l’instant, j’hésite à republier les commentaires associés aux billets en question. Les commentateurs n’ont pas tous l’adresse d’ici, et certaines discussions peuvent se retrouver sévèrement décontextualisées…

À plus tard. Sachez juste, pour ceux qui l’ignoreraient et qui s’en inquiéteraient, qu’en ce moment, je vais VRAIMENT bien \o/

Et puis bonne année 2012 et du dragon…

Chinons !

Voilà que brol nous lance dans la chinoiserie, le taquin ! Et nous voilà mis en demeure de dire des choses potentiellement indiscrètes et possiblement personnelles. Pfff… Je l’savais, que c’était piégé, la bloguitude.

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Où sont les hooooooommmmmmmes ?

(après un tel titre, j’imagine une fille avec une voix à la Amanda Lear en train de zinzinuler ça, mais ceci nous éloigne de notre sujet du jour)

Je sais pas vous, les garçons (oui, ma question est horriblement sexiste et ne s’adresse pas à nos voisines de pallier), je ne sais pas vous, disais-je, mais il m’arrive, de loin en loin, de me demander si je suis vraiment un garçon…

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Le coup de la surprise

Donc j’ai fait des promesses (inconsidérées sans doute) et me voilà au pied du mur, tiraillé entre ma réputation de fiabilité à toute épreuve et ma loyauté au pacte des mâles – qu’on pourrait résumer sous la forme : si les filles commencent à nous comprendre, ne deviendrons-nous pas leurs esclaâaves ?

Dans la mesure où ledit pacte ne tient pas la route deux secondes, voici donc, mesdames, le premier d’une série probablement brève sur la meilleure manière de faire souffler (voire ahaner) le Vent du Nord jusques en votre chambre… Méthode numéro un, donc : la surprise (oui, je pousse le vice jusqu’à garder un lien avec mon titre).

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C’est moi que v’là

Poussé par Ouane, qui a des moyens de persuasions que la défunte Stasi lui envie, me voici rejoignant ce prestigieux Club, dans le cadre d’une démarche, m’a-t-on dit, d’édification des masses féminines, eu égard à certaines formes de perplexité chronique parfois perceptible à notre endroit à nous les mâles, les vrais, les variablement durs, les plus ou moins tatoués et toute cette sorte de chose…

Ce qui nous fait tout de même une chiée longue phrase pour commencer, mais autant en imposer tout de suite !

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Inamourable

Il m’arrive par moments, quand je ne suis pas attentif, de penser que, décidément, je ne dois pas m’attendre à être aimé à nouveau quelque jour.

Évidemment, le boulot que je fais en ce moment me renvoie facilement à ce genre de questionnement, mais je me demande tout de même d’où ça peut bien sortir, cette manie de décompter les bonnes raisons qu’on aurait de ne pas me considérer comme un participant à la grande loterie des sentiments, d’énumérer en moi-même les tares disqualifiantes qu’aucune femme ne saurait ignorer… Et que d’ailleurs, la dernière qui s’y est essayée n’a pas tenu six mois !

Évidemment, ça m’agace. J’aime pas me trouver bête – et n’ai pas trop de difficulté à voir combien ça ne tient pas debout. Et puis ça me revient. C’est pas le regard des autres le problème. C’est juste encore un peu de ce vieux boulet. Ce fatras de ce qui me fâche en moi, qui fait qu’effectivement je ne suis pas désirable à mes propres yeux. Il y a là du ménage à faire (mais j’ai la flemme), des décisions à prendre (mais c’est compliqué), des trucs à accepter (mais les couleuvres me restent sur l’estomac), d’autres à amender (mais sans me perdre dans le processus)… j’ai l’impression de pas être rendu.

Et puis sans doute n’y suis-je pas vraiment prêt. Encore un peu cassé. Et puis d’ailleurs pas offrable. Et, et… eeeeeeeeeet merde !

PS : je me demande si ce billet n’outrepasse pas la dose raisonnable de calimérisme accepté céans… heureusement, vous n’êtes pas rancuniers.

La question ne sera pas posée

Mais finalement, tu es encore amoureux d’elle ?

Voilà une question qui me paraît bien dangereuse… Ça fait plus de deux ans que je me suis pris son départ dans la yeule, et, depuis, je me suis échiné à fermer le sac de mes sentiments, pour ce qui la concerne.

L’histoire qu’elle avait alors entamé a tourné court, et, fauchés que nous sommes, nous partageons toujours le même appartement. Deux ans et demi de vie commune d’après-couple.

Et la question que je ne peux pas me poser.

Parce que je ne crois pas que notre histoire peut renaître – rien chez elle, par exemple, ne me permet de supposer qu’elle en aurait l’envie.

Et, au fond, le désespoir ne m’intéresse pas. Je n’ai pas pour projet de mourir de langueur. J’aime la vie, aujourd’hui comme hier. J’ai plein d’amour à donner, j’en suis convaincu.

Mais me voilà coincé. Coincé dans une vision de ce que serait ma vie qui a explosé et incapable, encore, toujours, à m’en coller des baffes, de construire une autre idée, de voir d’autres possibilités, de me projeter dans un $*%!@# d’avenir.

Sinon, ma situation matérielle s’est stabilisée, depuis le début de l’année, c’est toujours ça de pris \o/

Par ailleurs, vous serez ravi d’apprendre que j’ai renouvelé ce nom de domaine pour un an, faut croire que je n’ai pas fini de me plaindre !

À bientôt (ou pas) pour une nouvelle complainte désespérée…

Grmbl, groumph et toute cette sorte de choses…

Ça doit faire à peu près une semaine. Une semaine que je sais que j’ai plus une thune[1] et que j’ignore combien de temps ça va durer…

Et, aussi étonnant que cela puisse paraître, ça a un effet remarquable sur mon humeur générale, qui, donc, est du type ours le cul coincé sur une fourmilière depuis le début de la semaine. Ce qui m’agace le plus, c’est le degré de bêtise que je constate chez moi[2]. Jusqu’à quand je vais faire mon malin et accepter de me foutre inévitablement dans la merde ? Quand est-ce que je vais admettre que je suis soumis à la règle commune, que je ne peux pas vivre de l’air du temps, et que, oui, je dois gagner ma pitance ?

Et comment est-ce que je suis supposé faire pour vivre honnêtement sans rentrer dans le rang et me renier totalement ?

Et pendant combien de temps encore je vais continuer à me poser ces questions vides et floues pour mieux éviter de me bouger le cul et de faire avancer les choses ?

Comment ils font, les gens ?

Pourquoi je ne sais pas me consoler d’être moi ?

Nos programmes reprendront bientôt dans la joie, la bonne humeur, les petits elfes verts et l’abondance partout affirmée des fins d’années qui font burp…

Bisous les choupinous.

Notes

[1] je veux dire par là que les limites de mon découvert autorisé sont atteintes

[2] être bête fait partie de ces choses pour lesquelles je ne me trouve aucune excuse

Ceci n’est pas (qu’)une pause

Mes fidèles lecteurs[1], qui me suivent d’un espace de publication à l’autre, savent, depuis longtemps, que je suis un piètre blogueur, puisque je passe mon temps à arrêter de bloguer.

La bonne nouvelle ici, c’est que si je me tais, pour une fois, c’est que je n’ai vraiment pas le temps de causer dans le poste. Je suis sur scène beaucoup souvent et… c’est bien !

En fait, je réalise que oui, j’ai ma place sur un plateau de théâtre, que je suis vraiment bon et taillé pour ce métier. Je suis capable de me produire en acrobate, comme je l’ai vu récemment, où il m’a fallu rentrer dans un rôle que je n’avais pas travaillé… en 48h ! Le fait que je joue d’autres rôles dans la pièce depuis l’an dernier m’a permis de mémoriser la chose sans « effort » et de proposer une interprétation qui a impressionné mon metteur en scène. De fait, j’ai la nette impression que le théâtre a récupéré l’an dernier un comédien un poil à la dérive, un brin rouillé, et que plus je joue, plus je révèle l’étendue de mes capacités, ma souplesse et mon efficacité. Mon propre père a été impressionné en revenant voir une des pièces une troisième fois !

On m’a dit il y a quelques mois qu’il fallait vraiment que j’apprenne à mieux me considérer. J’ai l’impression d’être un peu sur la voie, et que c’est plutôt bon signe. Reste à trouver comment me convaincre de travailler sérieusement à occuper la place à laquelle je pourrais prétendre dans ce métier… mais ça ne me paraît plus forcément du registre de la fiction !

Notes

[1] j’en dénombre au moins trois, sans réfléchir \o/ !

Gare à la descente

Je suis remonté sur mon rocher, pendant une semaine. C’est à la fois suffisant pour se rappeler comment on y est attaché et un peu court.

Une des particularités de cet endroit est que, d’une manière générale, quand j’y suis, je ne me demande pas ce que je fais là. Ma présence y a un sens. J’y suis utile et, mieux encore, il est utile que moi j’y sois. Quand on est aussi porté que je peux l’être à se chercher des excuses pour exister, c’est hautement appréciable.

Sur ceux que j’ai rencontré cette fois, ce que j’y ai fait, j’en parlerai peut-être ailleurs, dans l’endroit dédié. Mais je suis aussi frappé par un truc : il y a là-haut des gens qui ne me connaissent pas énormément, me voient rarement, mais semblent se soucier profondément de ma petite personne, qui me demandent comment je vais avec un intérêt que ne manifestent ordinairement que mes amis proches.

L’été dernier, au cœur de mon grand chagrin, ils m’avaient appelé, et après trois jours là-haut, je suis redescendu en me rappelant pour la première fois depuis des mois que j’aimais la vie !

La descente cette fois m’inquiète un peu. Retrouver le moi à la con habituel et laisser perché le chouette mec qui me ressemble ne m’enchante guère. D’un autre côté, ça m’a fatigué un peu de manipuler tous ces cailloux – il se peut que le blues n’ait pas d’autre origine et qu’une fois reposé je me sente moins mal à l’aise que là tout de suite.

Bon allez, carte postale de vacances, c’est fait !

Ah ! zoo…

Le client n’était pas excessivement inhabituel. À conduire des limousines, on s’habitue à véhiculer les grands de ce monde et autres pipeuls en goguette. Ce qui était vraiment étonnant, c’était les gens. J’ai vu des fans derrière des rubans plastiques, des cordons de velours, des barrières Vauban… Mais dans ce passage couvert parisien ainsi fermé cet effet de grillage était une nouveauté.

Et de ne pas savoir, au fond, de quel côté des barreaux sont les bêtes curieuses. Bien sûr, on se dit d’abord que c’est nous, devenus une vitrine supplémentaire du musée Grévin tout proche. Puis on hésite. On regarde mieux. On voit la fébrilité, l’hystérie – et que le désir de sortir de la cage n’est pas de notre côté. Nous sommes le spectacle, mais ils sont les prisonniers.

Et dans leur regard on croit alors apercevoir – même derrière les appareils – une lueur fauve, les cheveux devenir crins, les griffes s’allonger… On pourrait se rassurer en pensant qu’on est du bon côté de la barrière si l’on ne se reconnaissait autant dans l’œil du public-garou.

Et puis, n’est-ce pas, c’est mon client l’attraction, la Vénus Hottentote post-moderne (et beaucoup mieux payée)… Bon, ok, j’emmène trop mes neveux au zoo, je crois. Ou c’est le kebab qui ne passe pas ?

Donc, un petit jeu de blogs pour les débuts de celui-ci. Je n’ai pas résisté à l’envie de participer à cette première session du ditptyque 5 d’Akynou. Me reste plus qu’à aller lire les autres participations ! À bientôt pour la suite de mes jérémiades personnelles ;-)

Le plus beau métier du monde

Nonobstant ce que ça suppose comme pas bientitude dans la tête de chercher à susciter l’adhésion des foules en se cachant derrière un masque appelé personnage, j’adore ce boulot.

J’aime, dans ce moment suspendu de la représentation, cette incroyable et illusoire maîtrise du temps et de l’espace qui nous est offerte.

J’aime que les spectateurs puissent croire à la vie de nos personnages au-delà du plateau. Cette incroyable convention théâtrale qui permet aux spectateurs de faire comme si, pour le temps de la représentation, les mots des hurluberlus sur scène avaient une réalité, comme si de la vie se déroulait où ne défilent que des mots – ou des évocations.

J’aime cet inouï pouvoir de toucher des inconnus, les faire rire, rêver… me dire que si la fable est juste, et bien contée, elle les accompagnera, enrichira leur regard[1].

J’aime me dire que j’ai cette capacité de donner de la joie à mes contemporains.

J’aime me demander si j’arriverai à jouer ça, apprivoiser un personnage, me redécouvrir dans cette fiction d’humain ou le tirer à moi. J’aime l’efficacité de ma mémoire, et sentir les mots couler de ma bouche.

J’aime le costume, cet exosquelette qui pose le personnage sur mon corps pour mieux le faire rentrer à l’intérieur. J’aime les théâtres, ces espaces souvent baroques où se croisent des fantômes de spectacles, des acteurs en action et des spectateurs en détente.

Quand je suis en forme, je m’émerveille de la façon dont les phrases m’investissent la totalité du corps, et de cette manière d’inventer les syllabes pourtant apprises par cœur.

J’aime mon métier, malgré le mal que j’ai à m’y trouver une place.

J’aime bien aussi, même si ça ne m’arrive pas tous les matins, me laisser aller à un brin d’autosatisfaction !

Notes

[1] J’ai longtemps cru qu’en les amenant à se poser les questions justes, on pourrait améliorer le monde, j’avoue que ma foi en mes possibilités d’y parvenir a un peu décru.

Tempus fugit

Il m’est arrivé tout récemment un truc inhabituel. On m’a expliqué (un peu maladroitement, mais là n’est pas le sujet) que j’avais passé l’âge pour prétendre participer à un projet[1].

Comme je ne suis pas – mais vraiment pas – persuadé d’être vieux[2], je m’étonne de la durable contrariété que ça me procure… Et puis ça me revient. Le problème n’est pas que j’aie l’âge que j’ai – qui m’importe relativement peu vue ma plutôt bonne santé. Le problème c’est la porte fermée. J’ai raté cette occasion, que j’aurais sûrement pu saisir si je m’en étais donné la peine il y a une dizaine d’années[3]. Le temps perdu ne se rattrape plus.

Le point d’ancrage est là, dans ma vieille angoisse de n’arriver pas à faire de ma vie quelque chose de valable. Et que mes atermoiements incessants, ma sale manie de fixer des objectifs inatteignables pour mieux me décourager de tenter l’aventure, pourraient bien m’empêcher de faire de ma vie… quelque chose… dont je puisse être satisfait.

Une fois ceci établi, yapluka ! On se retrousse les manches, on admet que c’est en marchant et pas en contemplant la carte qu’on avance, et c’est parti mon kiki !

Voilà, voilà, voilà…

Bon, je vais chercher un sujet rigolo pour la prochaine note, je reviens…

Notes

[1] pas à tout projet quel qu’il soit, hein, juste un projet sur lequel j’ai rencontré les responsables, pour qu’ils me disent ensuite qu’ils ne m’auditionneraient pas

[2] j’en ai connu, des vieillards de vingt-huit ans, c’est épuisant !

[3] tout sarcasme sur le fait qu’il y a une dizaine d’années ce projet n’existait pas dans le cerveau de ses concepteurs, qui étaient encore au jardin d’enfants sera considéré comme irrecevable

Quand je serai grand

Quand je serai grand, j’aurai cessé depuis longtemps d’attendre que mon père me dise simplement de quelque chose que j’ai fait avec sincérité, et, donc, en y croyant un peu, que c’est bien.

Quand je serai grand, j’aurai depuis longtemps compris que mon père pense plus utile de me dire ce qui ne va pas / pourrait être mieux / invalide ce que j’essaie de faire que de me dire que ce que j’ai fait valait la peine d’être fait – et pas seulement pour moi.

Quand je serai grand, je saurai faire la part des choses, et que, comme mon père me le répète souvent « c’est à moi de savoir ce qui est bien dans ce que je fais ».

Il me tarde d’être grand. Je suis fatigué de me battre avec ça, là tout de suite…

Il faut bien commencer par quelque chose…

Donc nous y voilà. J’ouvre (encore) un blog. Avec pour la première fois le projet d’en faire vraiment ce qu’à l’époque où j’ai commencé à m’intéresser à la question on entendait par « blog » : un journal sur le web. Un truc où je pourrais parler de moi – sans « craindre » de polluer mon existence publique par ailleurs[1].

J’aime autant ne pas vous prendre en traître : ça risque d’être chiant. Il est tout à fait envisageable que je ne trouve rien d’amusant à dire[2]. J’ai envie de parler de moi… Pouf, pouf… J’ai envie de clarifier des choses me concernant – principalement à mon usage personnel. C’est un furieux bordel là haut en-n’dans, faut dire ce qui est.

Pour dire les choses telles que je les vois : il y a un peu plus d’un an, j’ai été contraint d’abandonner la définition que j’avais à peu près établie de moi, et ça m’a déplu. Et ça me déplaît encore. Parce que je m’aperçois qu’elle était pas terrib’ terrib’, ma définition[3]. Que, ma foi, je trouve excessivement inconfortable de ne pas en avoir d’autre sous la main. Et que la transition qui s’est alors amorcée et dans laquelle je patauge depuis m’angoisse au plus haut point.

Ne nous méprenons pas : je n’ouvre pas (exclusivement) cet espace pour dire que je suis maaaaaaalheureux et me faire plaindre par le web légitimement ému par la profondeur de mon spleen. Simplement j’ai besoin

  • d’écrire – et je manque de temps ;
  • de partager des choses – et je manque d’endroit où le faire librement ;
  • de formuler des trucs qui me trottent dans la tête – dans l’espoir qu’ils arrêtent de me piétiner les neurones.

Bref, si je tiens le truc, je raconterai de temps à autre ici des choses me concernant ou simplement pour ajouter un commentaire personnel dans le bourdonnement de l’internet. Bref, ça risque de ressembler à un blog[4] !

Je ne sais pas qui viendra ici (hormis les quelques personnes que j’y inviterai), qui aura envie d’y revenir, mais j’avoue que je suis impatient de faire connaissance avec vous… et avec Vent du Nord, bien entendu – car je sens qu’il a sa personnalité, ce coquin de pseudo, et qu’il ne laissera pas de s’immiscer entre vous et moi.

À bientôt, donc, et… bon vent, bien sûr !

Notes

[1] raison pour laquelle je fais appel à ce nouveau pseudo, qui n’est relié en rien à mes autres identités webistiques

[2] ce qui potentiellement changera de d’habitude, où j’ai tendance à tarir mon filon au bout d’un temps variablement bref pour en arriver à ne plus rien dire du tout…

[3] la preuve, elle a lâché

[4] et je n’aurais jamais cru, vraiment, en ouvrir un, dans cette acception-ci du terme

Thème Time Flies par David Yim