La zone d’inconfort

À force, je vais finir par y croire.

Je suis tombé sur un psy des internets qui disait comme ça que le cerveau cherche la sécurité, le familier avant de chercher ce qui nous rend heureux.

Ça fait écho à des choses que j’ai déjà entendu.

Et peut-être, au fond, que je ne suis pas doué pour le bonheur parce que j’ai été un peu dressé à l’inconfort.

Ce qui ne fait pas avancer les choses, ceci dit. Une fois qu’on a posé ça, comment on avance ? Comment on (re)trouve de la force quand on est très efficace pour se répéter qu’on n’y arrivera pas, qu’on n’a pas envie de se battre et que, de toute façon, hein, est-ce qu’on en vaut le coup ?

Casser la boucle, ça devrait pas être impossible. Il faut juste :

  • du temps,
  • de l’aide,
  • de l’envie,
  • et, askip, un peu de sous ne gêne pas.

Quand on ne dispose pas de tout ça, il reste à serrer (encore) un peu les dents, à attendre (toujours), à se dire que la bonne porte va forcément s’ouvrir, là, après le prochain coude dans le couloir…

Encore un billet confus et pas palpitant, mais, déjà, un deuxième mot ici en moins d’un mois. Paradoxalement pour un gars qui se plaint tout le temps, j’ai l’impression d’un frémissement. Et par cette chaleur, un frémissement est toujours bon à prendre !

Prenez soin de vous, hein, promis ?

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