17/365 Fris ce que…

Frisque, il faut l’être souvent avec Molière. Laissez-vous aller à la mélancolie, prenez le temps de composer une émotion, et vous risquez fort de rater le moment juste, l’effet qui va réjouir le public. Pour un film[1], je me rappelle avoir entendu le metteur en scène expliquer que la comédie va toujours un petit peu plus vite que la vie réelle.

Ce gars-là avait dû pratiquer Molière !

Note

[1] qui n’a pas marqué les mémoires – mais je n’ignore pas qu’il faut autant de travail pour produire un objet artistique raté qu’un grand moment

16/365 Sire, thé ?

Malgré mon pseudo qui sent l’air du large, mon prénom qui évoque tout de suite la navigation, je ne vogue que sur les internets. Et encore, pas vraiment aujourd’hui, puisque qui dit week-end dit concentré de boulot pas vraiment en ligne.

Ce matin, cours. Avec les parents de mes élèves venus s’assurer que je ne maltraite pas leur progéniture ! Impression de devoir marcher sur des œufs, manœuvrer entre les syrtes d’un cours presque vrai – pour un public, mais donnant idée de ce qu’on fait en privé. Cours de Schrödinger ?

15/365 Qu’un te…

J’ai un papa qui parfois me traite de soupe au lait. S’il a effectivement un talent particulier – qu’il partage avec quelques happy few – pour piquer là où ça me gratte, je connais des gens qui ne me considèrent pas comme excessivement sujet à la quinte… voire difficile à énerver – même s’il est des sujets où je peux faire montre de passion !

14/365 Y mar(qu)e ses cibles

Plus d’une semaine de retard sur mes obsolètes, je me fais vieux :-D

Or donc, nous avons attaqué ce jour, la programmation dite y en a tous les jours c’est quoi ce bordel ?!?, connue dans le grand public sous le sobriquet de période de vacances scolaires. Un peu en avance, donc, car quelque groupe scolaire ne pouvait attendre deux jours de plus pour se délecter de nos immarcescibles[1] vers !

Note

[1] c’est moi ou ce mot a une orthographe qui aide à comprendre la désaffection dont il fait l’objet ? ^^

13/365 Folie qu’eut l’air…

Les plumitifs de tout poil ont su s’attirer de longue date la mauvaise humeur de pas mal de monde, et le vocabulaire dénigrant dirigé contre la gent journaleuse est toujours fourni ! Folliculaire m’évoque d’emblée Un Ragga abscons, de Juliette, festival d’obsolètes en une chanson, où les critiques semblent être l’objet de son ire – mais on s’y perd vite !

La lecture régulière d’@rretsurimages, pour ma part, ne me donnerait pas envie de participer à la course à l’info, que j’aime à recevoir à petites gorgées…

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