Sûr de sûr, je l’ai choisi, ce métier (à moins que l’atavisme ?), mais dans ces moments de surmenage, il arrive que l’homme, rattrapé par l’épuisement – et ce d’autant plus facilement si la nuit a été écourtée par un lutin facétieux qui s’échine à croire que le matin il est normal d’être actif – il arrive, donc, que l’individu sente vaciller le feu sacré.

Quand le sommeil réclame ses droits, la flamme se recroqueville et l’on se sent bien froid, ma bonne dame…