Voilà que j’apprends tout soudain la disparition de Lucio Dalla. Un gars qui n’était même pas vieux, il avait l’âge de mon père !

Lucio, c’est mon Italie à moi, Rome au début des années 80, dans cet étrange appartement en sous-sol échangé par ma mère contre un deux-pièces parisien.

Lucio, c’est la variété dans ce qu’elle a de noble, avec le grain de folie qui la distingue de la soupe ordinaire. Si vous ne connaissez pas, le maître album est probablement Dalla, sorti justement à cette époque-là. La préférée de ma maman La Sera dei miracoli et ma mienne de môme Siamo dei. Les souvenirs se baladent, jusqu’à celle qui n’est jamais loin de me tirer la larmichette au dernier couplet et que je vous mets en conclusion.

Ciao Lucio ! Grazie tanti !