Frisque, il faut l’être souvent avec Molière. Laissez-vous aller à la mélancolie, prenez le temps de composer une émotion, et vous risquez fort de rater le moment juste, l’effet qui va réjouir le public. Pour un film[1], je me rappelle avoir entendu le metteur en scène expliquer que la comédie va toujours un petit peu plus vite que la vie réelle.

Ce gars-là avait dû pratiquer Molière !

Note

[1] qui n’a pas marqué les mémoires – mais je n’ignore pas qu’il faut autant de travail pour produire un objet artistique raté qu’un grand moment