Mot-clé - 366 réels à prise rapide

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28/366 Aujourd’hui shopping

Je connais ma tendance à tout relâcher quand aucune sollicitation ne me maintient en activité, et je sais que c’est mal.

D’un autre côté, aujourd’hui, le constat a été fait que là-maintenant-tout-de-suite-on-ne-bouge-plus j’allais BIEN.

Du coup, je me suis acheté des chaussures[1].

Note

[1] Tout rapport de cause à effet serait parfaitement fortuit

27/366 Aujourd’hui prospective

Dans un an ? Où qu’on sera donc ? Est-ce qu’on l’aura rattrapée, cette compta qui traîne depuis un an ? Est-ce qu’on les aura durablement simplifiés, ces branchements envahissants ? Et de sa vue déclinante, à mon petit papa, qu’en sera-t-il ?

26/366 Aujourd’hui pas rangé dans ta tête

Et pourtant il aurait dû y être, le livre, dans ce lit où l’autre semaine je le lisais ! Au pire du pire, il eût pu avoir chu par terre, au pied de la mezzanine… Mais ni là ni en bas, où donc avait-il filé, le fourbe ?

À côté de la baignoire, gros malin, dans ce meuble inutile où tu poses les lectures qui accompagnent tes ablutions ! Paye-toi un cerveau, la prochaine fois :-P

25/366 Aujourd’hui finalement non

On avait prévu aujourd’hui[1], des manipulations qu’on n’aura pas faites, pour cause d’épuisement de tout ou partie des intervenants. J’en ai amorcé une réflexion organisationnelle qui, du coup, n’aura pas vraiment abouti (ça ne m’étonne pas de moi)…

Bref, il faudra reprendre le problème différemment la prochaine fois, si on ne veut pas cet effet toc et flop en fin de journée.

Note

[1] imaginez qu’on est lundi dernier, hein

24/366 Aujourd’hui deubeultèque

Le truc amusant, quand on joue plusieurs fois le même jour, c’est de passer du vide énergétique de la sortie de scène au re-plein nécessaire pour rejouer. On regarde la montre. On se dit : Je ne pourrai pas, dans une heure, remonter sur ce plateau, m’agiter encore, réinventer, pour la ennième fois, les mots. Je. Ne. Peux. Pas.

Puis, peu à peu, la machine se met en branle, on place ses accessoires, costumes, on plaisante avec les copains, on se concentre et… lumière, musique. On y est. On a oublié la fatigue. On raconte !

PS : sur le titre, si vous ne connaissez pas l’expression, une petite définition de cet effet qui a fait la joie de générations de spectateurs de Tex Avery !

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