Difficile, pour un dilettante dans mon genre de tenir la distance d’une publication quotidienne sur la durée… Ne fallait-il donc pas, ce samedi, que je me détende un bon coup, afin de maintenir l’intérêt de mes lecteurs avides et de mes attachantes commentatrices ?

Fallait-il que je m’épuise et je prenne le risque de n’avoir pas l’énergie nécessaire à un spectacle de qualité le soir. Certes non, il ne le fallait pas. Mon réel en fut victime et je vous en présente mes confuses !