Ça doit faire à peu près une semaine. Une semaine que je sais que j’ai plus une thune[1] et que j’ignore combien de temps ça va durer…

Et, aussi étonnant que cela puisse paraître, ça a un effet remarquable sur mon humeur générale, qui, donc, est du type ours le cul coincé sur une fourmilière depuis le début de la semaine. Ce qui m’agace le plus, c’est le degré de bêtise que je constate chez moi[2]. Jusqu’à quand je vais faire mon malin et accepter de me foutre inévitablement dans la merde ? Quand est-ce que je vais admettre que je suis soumis à la règle commune, que je ne peux pas vivre de l’air du temps, et que, oui, je dois gagner ma pitance ?

Et comment est-ce que je suis supposé faire pour vivre honnêtement sans rentrer dans le rang et me renier totalement ?

Et pendant combien de temps encore je vais continuer à me poser ces questions vides et floues pour mieux éviter de me bouger le cul et de faire avancer les choses ?

Comment ils font, les gens ?

Pourquoi je ne sais pas me consoler d’être moi ?

Nos programmes reprendront bientôt dans la joie, la bonne humeur, les petits elfes verts et l’abondance partout affirmée des fins d’années qui font burp…

Bisous les choupinous.

Notes

[1] je veux dire par là que les limites de mon découvert autorisé sont atteintes

[2] être bête fait partie de ces choses pour lesquelles je ne me trouve aucune excuse