Quand je serai grand, j’aurai cessé depuis longtemps d’attendre que mon père me dise simplement de quelque chose que j’ai fait avec sincérité, et, donc, en y croyant un peu, que c’est bien.

Quand je serai grand, j’aurai depuis longtemps compris que mon père pense plus utile de me dire ce qui ne va pas / pourrait être mieux / invalide ce que j’essaie de faire que de me dire que ce que j’ai fait valait la peine d’être fait – et pas seulement pour moi.

Quand je serai grand, je saurai faire la part des choses, et que, comme mon père me le répète souvent « c’est à moi de savoir ce qui est bien dans ce que je fais ».

Il me tarde d’être grand. Je suis fatigué de me battre avec ça, là tout de suite…